Et oui, notre bon vieux métronome a su conquérir les cœurs pour continuer sa p’tite vie d’objet, et éviter de passer son temps dans les caves de l’école…!
En effet, la mairie de la ville d’Aix nous a proposé (à nous! étudiants des beaux-arts!) d’exposer dans ses locaux prestigieux, et plus précisément dans la salle des États de Provence, le temps d’un évènement culturel dans les rues d’Aix : “C’est Sud”.
Une petite expo (puisqu’il s’agit seulement d’un jour. Que dis-je ? un après-midi!) ayant pour thème “cabinet de curiosité”, tournant autour de la notion de mémoire, de temps, de souvenir… Appuyé par Jean-Marc, nous avons acceptés le défi de (re?)exposer nos travaux du début de l’année (cf: atelier hybride et projet métronome). Le groupe -Kathialyn, Arthur, Mathias, Joaquim- et Thomas étaient aussi présents pour l’exposition de leurs pièces : Refleting loop, et l’objet-robot mobile.
Alors se met en place une décision d’améliorer l’objet du métronome : refaire le faux-bois, avec cette fois ci un véritable outil fait pour, résoudre quelques problèmes techniques, inclure de la lumière à l’intérieur, et surtout changer le système de son (capter et modifier le son en direct, à l’aide d’un micro et d’un programme, pour le redistribuer directement).
Comme il s’agissait d’un travail de groupe (Candie, Benoit, Amandine, Lionel, Florence et moi), nous avons décidé de se partager les tâches au mieux… en ne conservant que les motivés et intéressés par l’expo (et pouvant consacrer du temps malgré le travail fournit par l’assistanat).
Candie et moi nous sommes attelé à la peinture, travail extérieur qui se devait d’être réussi pour une bonne présentation. Voilà le résultats après ponçage, deux couches de peintures et l’utilisation d’un peigne à bois, et un polissage et brossage au cirage. Nous sommes assez contents du résultat, changeant radicalement avec le “faux bois” approximatif du début…


Voilà le petit texte présentant notre pièce à la Mairie (texte figurant à moitié sur le dépliant/programme de C’est Sud) :
LE METRONOME (1,30 x 0,60 m bois, son) :
Ici, le battement régulier du pendule n’indique plus une constance mais une disjonction entre l’image et le son, et de ce décalage naît peut être l’idée que la perception du temps est avant tout une question de sentiment.
J-M Andrieu



