Un nouveau modèle pour de nouveaux dessins (format raisin)…
J’aime faire attention aux petits détails de la peau et aux creux presque imperceptibles.














Un nouveau modèle pour de nouveaux dessins (format raisin)…
J’aime faire attention aux petits détails de la peau et aux creux presque imperceptibles.














25 février 2008

Né en 1967 à Paris, il vit et travaille à Nice. Marc Chevalier pratique la peinture, la sculpture, et fait des installations.
←↑↓→ J’aime son approche à la peinture. Marc Chevalier peint avec du scotch (oui oui, il considère ça comme de la peinture). Il aurait pu participer à la semaine thématique “peinture et débordement” !
J’ai découvert suite à une rencontre chanceuse, il y a déjà un moment (2005), dans son atelier (au dessus de la Station, galerie niçoise), en plein travail, grâce à ma prof d’histoire de l’art contemporain favorite de l’époque (Villa Thiole), Catherine Macchi. Ensuite, j’ai retrouvé ses toiles (la rouge et la jaune, que j’avais vu inachevées dans son atelier) dans une expo à la Villa Arson. En les voyant exposées, avec du recul, je me suis laissé prendre au jeux. On aurait vraiment dit de la peinture… sauf qu’en s’approchant, on distingue bien les longs morceaux de scotch superposés. J’ai trouvé ça génial. Deux tableaux, aux couleurs flash, qui attirent l’œil tout de suite, et qui nous plonge dans un espace infini et complexe fascinant. Il y a une dimension cosmique que je trouve très intéressante. Ces tableaux me transportent dans un espace (au sens de l’astronomie) dense et coloré, comme dans une vue en 3D d’une galaxie inconnue, agréable de nouveauté et de chaleur…
C’est aujourd’hui, en retrouvant son travail dans une galerie de Nice (Galerie Norbert Pastor), que j’ai voulu en parler pour vous faire découvrir cet artiste. J’aime autant son travail pictural, par sa nouvelle approche, conceptuellement très intéressante, que son travail d’installation/sculptures, plus décalé, qui s’oppose quasiment.
Aussi, cette année au Mamac, dans l’expo consacrée aux artistes sortant de la Villa Arson Nice to meet you, il y avait un triptyque de Marc Chevalier :
Cette fois ci, du noir. Mais l’effet y est toujours, peut être encore renforcé par ces lignes, que l’on distinguent mieux ; une sorte de grille ou de repères de perspective qui construisent l’espace et ajoutent de la profondeur.
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←↑↓→ Côté sculptures/installations…
Des sculptures éphémères, légères et amusantes, pleines de poésie !


allez voir (et lisez surtout)





Deux dernières scéances des A.O.C
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“Allez dans le parking, il y a une bonne ambiance.”
Aussi, le grand format me plait et me permet d’essayer de gérer la couleur en prenant plus de risques.
J’ai choisis d’apporter de la couleur vive, au constrate de celles réelles du parking, plutôt froid et grisâtre. A partir de 3 couleurs seulement. rouge - jaune - vert. Mon bonhomme grec musclé parait écorché pour certains, pour moi il est plus “pop” ! Devant son canoé et sa moto il parait bien décalé… ah ! l’ambiance du parking ! plutôt chouette !

J’ai choisi deux peintures de Paul Klee. J’aime ses couleurs, ses lavis, ses couleurs pures ou pastelles, sa manière de structurer l’espace par des lignes imaginaires, ses motifs… sa simplification abstraite des formes.
Je peins dehors, un coin de l’école, une perspective, pour avoir l’occasion de construire un espace, et d’y ajouter des couleurs. Sur un grand format, un carré d’environ 1mètre sur 1mètre.


Lors de la visite de la collection Lambert (Avignon), pour l’expo j’ai pu découvrir une installation de Claude Lévêque. J’avais déjà beaucoup entendu parlé de cet artiste, mais n’avais jamais encore eu l’occasion de voir son travail. C’est en effet très impressionnant et plein de sensations.
sensation colorée - sonore - spatiale -

Nous entrons dans une salle remplie d’une lumière rouge, très forte et attirante. Un long néon est responsable de cette couleur intense. C’est dans un espace qui ressemble à un grenier (avec poutre et renfoncement) que nous avançons, courbés, en suivant cette ligne courbe qui fait penser à une coulée de lave en fusion. Peu à peu nos yeux s’habituent à la lumière et le rouge devient de plus en plus orangé et doux. Le son est sourd et lourd, et donne l’impression d’être au profond de la terre. L’ambiance est silencieuse malgré ce grondement. J’ai envie de rester longtemps dans cet endroit.


Voila le résultat de mon dur labeur… de ponçage ! J’ai également retiré les angles des côtés de la planche, trop durs, au couteau à bois.
Je suis plutôt contente du résultat : les veines sont bien dégagées et le bois a l’air usé naturellement. Aussi, la dimension tactile m’intéresse, on sent encore mieux le relief et c’est agréable au touché.




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Nous avons tous posé les uns apres les autres pour s’essayer au portrait… en essayant de ne pas trop s’attacher aux détails.
Peut être arriverez vous à reconnaître qui est-ce?…





***J’ai repris mes erreurs et accentués les ombres avec de la couleur.***